Au pied du mur devant l’impossible.

Avide du néant, de l’inaccessible.

Rien ne s’offre plus à toi aussi longtemps que tu ne t’ouvres pas. Quelle est donc cette réalité confuse que tu t’es inventée ? Est-ce pour te protéger des autres, du monde, de la vie, de la mort… ou plutôt de toi-même, que tu t’es enfermé/e dans cette prison-pensée ?

Toi seul/e est à même de trouver la porte et d’en sortir. Et si elle n’existe pas, eh bien, dessine-la, cette fenêtre vers ton possible ! Puisque, de toute façon, c’est toi qui a tout inventé de cette vie que tu mènes, que tu subis et à laquelle tu te réduis.

Quelle est ta prochaine étape ?

Faire demi-tour et retourner encore une fois dans ce décor qui te fait tant souffrir, dans lequel tu n’as plus rien à découvrir ?

Pourras-tu te complaire et trouver de quoi respirer proportionnellement à tes besoins dans ce tourbillon d’habitudes, aux rengaines constantes et aux termes étroits et réducteurs que tu méprises tant ?

Tu ne veux pas partir en solitude, mais la solitude est déjà là, présente et bien concrète depuis de nombreux mois.

En as-tu encore besoin ?

N’est-ce pas elle qui, cette fois, est tentée de te piéger dans ses filets ?
Rappelle-toi ! Pourquoi t’es-tu retrouvé/e dans cette situation ? C’était pourtant bien ton souhait. Tu as juste oublié que ce temps de pause après la déchirure était l’indispensable à ton répit, aux retrouvailles avec ton propre souffle, ton propre regard, tes pensées naissantes et cet invincible élan de liberté qui s’est engouffré dans la sphère de ta vie.

C’est toi qui jouissais de ces instants où rien ni personne n’était susceptible de te déranger, de te désorganiser, de s’entremettre entre toi et tes nouveaux desseins.

Te voilà à l’aube d’une ère neuve et lumineuse. Tu ne connais peut-être pas le chemin mais lui te connaît. Tu l’as toi-même tracé en rêve, en perspective et en aspiration. Tu l’as inspiré et désiré un incommensurable nombre de fois, comment veux-tu qu’il ne te reconnaisse pas à son tour ?

C’est lui qui se sentira enfin réel, vibrant, lumineux, essentiel et existant grâce à tes pieds qui le flouent enfin. Ton destin n’attend que toi. Il s’impatiente patiemment. Il sait ton importance et la sienne à ton passage. Il ne manquera pas de te le faire savoir.

Alors… Ouvre les yeux, regarde et vois !

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