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Sexe Tragedy

C’est ce qu’on regarde en premier !
Et pourquoi me direz-vous !? Eh bien, c’est une longue histoire. Et donner raison à l’histoire, même si l’histoire a ses raisons, c’est cautionner ses déraisons.
Vous prétendez être des Grands Hommes, alors comportez-vous comme tels !
S’il est un mystère pour l’homme depuis la nuit des temps, il est précieusement lové au cœur de la Femme et de sa multi-dimensionnalité. Les révolutions sexuelles indispensables à l’émancipation et l’épanouissement de cette fleur à mille pétales, bien qu’encouragées par chaque Grand Homme de ce monde, ne l’en laisse pas moins déconcerté devant la transformation de celle qui, auparavant, jouait un rôle bien différent à ses côtés.
Vos partenaires féminines s’émancipent et prennent enfin leur place. Comment faire ?
Comment appréhender ce nouveau monde ? créer l’équilibre au sein de vos entreprises sans perdre pied ? œuvrer à un relationnel harmonieux en gardant la maîtrise ? Devenir, Être et Rester un Grand Homme à travers le chaos ?
SFACXH.AGENCY & LES GRANDS HOMMES s’unissent à vous inspirer. Ils vous guident dans le respect de vos valeurs humaines et vous forment à devenir les Leaders d’un Relationnel Harmonieux au sein de votre vie et de vos entreprises.

 

+ Charles Delhaes & Benoît Leroy

Grands Hommes en Duo

Quand l’Amitié Esquisse des Festins

 

L’un peint sur la toile, l’autre sur la peau
L’un étreint l’étoile, l’autre en est l’écho
Lorsque ces deux âmes créent à quatre mains
L’amitié s’étalent aux couleurs carmin

Rien, pas même la lune, tellement désirable
Ni les dames brunes croquées du bellâtre
Ne pourront jamais ravir les deux cœurs
Autant que le charme qu’à leur grand bonheur

Ils se parlent en mots que des yeux condamnent
Ils rêvent le beau, en esquisse toiles
Massages et festins qu’épicure oblige
Aux palais subtils, aux lèvres exquises

Ils sont les baisers d’un dieu qui écoute
L’un l’âme blessée, l’autre moins sans doute
Mais quand deux font trois, l’art confond la chose
Et il n’est de loi qui ne s’y oppose

Vivre pour jouir, fantasmer le monde
Le ravir encore plus que d’en parler
Autour de la table, le vin nous inonde
Jusqu’à s’étaler sur les murs épais
Recouverts d’amour, gorgés de lumière
Dans un opéra qui chante l’instant
Un et deux puis trois
Actes créent le temps
Qu’on partage là, amoureusement

A quoi sert de vivre sinon pour danser
Ou bien s’enivrer d’heures transformées
En orgasmes fous, en délires changeants
Que l’humour rend doux, fertiles et vivants

Créer sans compter, et défier les vents
Qui contrent l’idée que vivre est charmant
Rien à déclarer sinon la passion
Et des destinées chargées d’illusions

Qui se réalisent pour eux qui la jouent
Et qui s’amenuisent pour ceux qui la nouent
Eux n’en n’ont que faire sinon de la rire
De la déguster et de la séduire

Et dès qu’ils en voient arriver le bout
Les artistes fous dessinent pour vous
Une voie des cieux incarnée sur terre
breuvage précieux au goût moins amer

Ils offrent leurs sens à vos yeux ravis
A vos corps en transe et palais conquis
Pour que plus jamais, personne ne doute
Que de doux reflets, bouts d’éternité
Peints de quatre mains, ces deux cœurs s’écoutent
Et s’aiment en vrai… Œuvre d’Amitié

Ero-Portrait « Duo » des Grands Hommes
Cindy Faway
SFACXH.AGENCY

+ Ero-portrait Claude Vonin alias Totus Cordus

Totus Cordus

Un homme à l’aube d’une saison nouvelle …

 

Faire fi de l’ombre et oser la lumière
N’est pas à la portée de tous les hommes
Sous un humour subtil plus qu’ordinaire
Derrière ce clown aux visages éphémères
Se dresse un homme
Grand de par son respect
Un cœur d’enfant dénué de pamphlets

Ce cœur aspire à partager son art
Et parce qu’il aime l’humain et ses folies
Il le déguise, l’enivre, le compare
Lui joue des tours, l’invente, l’ouvre et le plie

En deux, en quatre, en huit et même en valse
Au rythme de ses amours-instruments
Que ses yeux caressent
Tel un corps de femme
Qui vibre sous ses mains élégamment

Délectation de douceurs et de vie
Dedans des sons qui explosent de joie
De sensations au fil des harmonies
Dont il jouit, qu’il chante, où il se noie

Tout son spectacle est gorgé de folie
D’audaces belles et de réalités
L’histoire de l’art, de l’homme, de ses envies
Et de son don rare d’humilité

Bien trop peu d’hommes
Osent ainsi l’abandon
L’amour de soi et l’autodérision
Notre Belgique en est gorgée je crois
Mais cette fois, j’ai applaudi un roi

Et je suis sûre qu’en découvrant ces mots
A ce dernier, il se dérobera
Car ce sont ses valeurs qui font ses lois
De trop d’honneur, il ne se nourrit pas

Ou bien dans l’ombre, retour dans son foyer
Où le précieux y est bien préservé
Celui dont je fais le portrait du mois
Sait Ô combien rien ne comble le froid
Qu’une famille aimante et solidaire
Où chacun rit et brille à sa manière

Chapeau l’artiste, merci pour ton talent
De l’authentique sont faits les diamants

Que dire de plus
L’essentiel est mystère
Et de ton âme exhale la lumière
La vie, la mort n’ont pour toi de frontière
Avec les anges, tu vibres solitaire

Ici sur terre, tu fais rire les cœurs
Pleures l’esprit inculte qui se meurt
Espère en lui en le touchant des doigts
De ton archet, ton humour et ta joie

Tes connaissances ne sont pas perdues
Elles font voyage à travers ta musique
Le grand géant s’incline et te salue
God bless you and really enjoy the trip

Cindy Faway

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Si Luchini m’était conté …

Mon Sieur Fabrice Luchini
Mérite bien son nom en quatre…

La noblesse de son talent
Vaudrait sans doute le néant
S’il n’avait transformé en prose
Les Alexandrins d’autrefois

Il aime ravager les cœurs
Surtout le sien et quelquefois
Il est une âme à la hauteur
Qui lui extirpe son émoi

Dans sa solitude profonde
Qu’il apprivoise au jour le jour
Culture et prose se confondent
Sous le doux signe de l’humour

Il ne nous laisse pas entrer
Dans son beffroi aux quatre murs
À moins d’y avoir discerné
Une âme tendre à l’esprit pur

Car derrière ses airs affutés
Se cache le plus beau mystère
Ceux que les diables apprivoisés
Ont volé aux femmes naguère

Il poursuit son éternité
À travers des mondes qui jouissent
De couleuvres et de cruauté
Alors que son bagou esquisse

Derrière des phrases bien tenues
Qui ne laissent jamais de place
À de trop piètres mots aigus
Qui viendraient lui ternir la face

Ce maître de la poésie
Humaniste à l’esprit perdu
Ose suivre son cœur flétri
Faisant jouir des salles nues

Il révèle son authentique
Avec audace et liberté
Laissant le médiocre critique
Béa sous le joug des pamphlets

Il en abuse autant qu’il plaît
Il aime surtout s’écouter
Et tendre l’oreille aux discrets
Pour dévoiler la vérité

L’humain captive ses yeux vifs
Il a le don d’apprivoiser
En trois secondes et quatre lys
L’effluve pure d’un doux met

Il est des pionniers du cœur
Qui viennent réveiller le monde
Celui-là est pétri de peur
Mais il s’y colle à la seconde

Le temps n’existe pas pour lui
Car si le temps le consommait
Son intégrité se perdrait
Et il ne serait pas surpris

Car ce qui le choque aujourd’hui
N’est point dans l’effet d’une montre
Mais quand le médiocre construit
Et que les vrais fous le confondent

Son âme pleure au fond de lui
Et c’est probablement le seul
Moment où ses yeux sont surpris
Et qu’on lui fait fermer sa gueule

Il est très digne malgré tout
Et de surprises en rendez-vous
Il tente de tout maîtriser
Pour ne pas se perdre en regrets

Car bien plus que son cœur blessé
Des femmes et de leur liberté
Ses sens ont appris à jouir
Et il exulte de plaisir

Quand des rondeurs exaltent en lui
C’est son féminin qui reluit
Le paon se roue et se pavane
Et personne ne le condamne

Car si grossier, jamais vulgaire
Il dit haut ce qu’on pense bas
Et son expression volontaire
Chéri les frustrations des gars

Celles des femmes, il les brandit
Les laissant moites et embellies
Car peu d’hommes sont à la hauteur
De désirer sans perdre cœur

Il est des hommes qui salissent
D’autres se vexent ou bien rougissent
Celui-là est d’un autre bord
Mon Sieur Luchini à tribord

Vient séparer les désunis
Et altérer l’ego petit
De ceux qui ont perdu un sexe
En se cherchant tous les prétextes

Pour gagner un peu de sursis
À ne pas s’oser tel que lui
Sa tendresse le sauve ainsi
Derrière ses mots, son âme luit

+ Le Silence est d'Or

Le Silence est d’Or

Quand une pause s’impose… vient le temps de la désunion

Quand les esprits se toisent à force de se résister
Les yeux sont aveuglés, empêchant « les sens/l’essence » de jouir
D’un côté, l’âme attend, patiente de nos heurts
Et de l’autre l’égo se contraint de « douleur/doux leurres »

Lourd de nos impatiences, fatigué du lutter
Le jour où tout est prêt, le cœur se fait silence
Les yeux s’ouvrent vraiment et dans l’acceptation
C’est un nouveau présent qui s’esquisse devant

On ne voit plus pareil et cette belle chance
Dont on rêvait sans fin, apparaît pour de bon
Quand on y croit vraiment, c’est en abandonnant
Que se transforme en « Vrai », ce qui semblait néant

 

+ Breakfast or breakslow ?

Breakfast or breakslow ?

On court et on court encore !
Où vont nos premières pensées dès le réveil ?
Vite ! Vite ! Vite …

Je prends vite une douche, vite un p’tit déj, vite un bisou … et je suis parti !

Le temps est le meilleur allié que nous ayons à chaque instant, et au lieu d’en jouir et d’écouter ses précieux conseils et enseignements, nous le virons sans considération de sa valeur. Aux oubliettes le grand sage ! Du temps, certains en ont à revendre … et il n’en font rien. D’autres en ont besoin et ne le prennent pas. Quel monde étrange !

L’autre jour, une amie entrepreneuse me disait que la plus précieuse de toutes ses entreprises était sa famille. Et qu’elle avait, pour nouvelle résolution de s’obliger chaque matin à prendre le temps d’un lent et serein petit déjeuner, toute seule, tranquille, pour s’entraîner.

S’entraîner à quoi lui demandais-je ?

« Je cours sans cesse depuis des années. Je suis épuisée. Je croule littéralement sous le poids de mes responsabilités. Alors je n’ai le temps de rien, enfin c’est ce que je croyais. Je suis dans cet état depuis longtemps, et pourtant avant ce jour-là, je n’ai jamais rien fait pour changer ça !

Sais-tu, dit-elle, ce qui m’a fait me décider ?

Mon fils de 7 ans m’a regardée droit dans les yeux l’autre matin, et il m’a déclaré très calmement : Maman, Je ne m’appelle pas Dépêche-toi !

Dépêche-toi, prends ton manteau !
Dépêche-toi, range ta chambre !
Dépêche-toi de t’habiller !
Dépêche-toi, va te coucher !

Je suis incapable de dire si c’est l’évidence de la vérité toute nue, la puissance de ses mots ou bien le calme serein avec lequel il me les a exprimé… Mais mon fils a fait mouche et m’a touchée en plein cœur.

Que pouvais-je répondre à cela ? Il avait tout à fait raison. Et l’image qu’il m’a renvoyée de moi ne m’a pas plu. Pourtant, j’étais bien devenue celle-là. Mes intentions n’y changeaient rien et mes justifications non plus.

Soit je n’étais pas très honnête et ma famille n’était pas mon entreprise la plus chère ; soit j’étais passée à côté de quelque chose d’essentiel dans la gestion relationnelle de ma si précieuse entreprise.

Moi qui exige cohérence, respect et considération … Quel grand sentiment d’injustice je devais réveiller dans les yeux de mon entourage ! Soit je m’accrochais à mes centaines de raisons, soit j’apprenais enfin à me respecter et à en faire bon usage.

Voilà à quoi je m’entraîne, me dit-elle. J’apprends à jouir du temps et à respecter mes besoins. Je me nourris de bonnes choses et au lieu de m’égosiller, je gagne en temps et en sérénité. »

Clé des grands hommes

 

 

 

 

+ Derrière chaque grand homme...

Derrière chaque grand homme… Il y a une femme

Et pourquoi derrière putain !?
C’est en ce dernier mot
Que vous trouverez la réponse
J’en vois de trop nombreux
Rétorquer, mais en vain
C’est bien dans le néant
Que tomberont vos semonces
Car il ne peut y avoir de raison justiciable
A cacher derrière soi, celle qui de passion
A voué chaque instant à vous être agréable
A moins d’avoir le cœur au niveau des talons
L’avaleuse de couleuvres se meurt à la maison
Pendant que d’autres belles avalent vos frustrations
Et vous vous pavanez, vous croyant supérieurs
Condamnant votre femme aux tâches inférieures
Ouvrir les yeux des hommes n’est pas indispensable
Ils savent évidemment qu’ils ne sont rien sans nous
Mesdames, cessez un peu de pleurer sous la table
Et levez-vous !
Ces hommes ne sont pas grands, mais bien adolescents
Ils rêvent de glorioles et usent à vos dépends
Votre énergie couronne, pillant vos dignités
Se jouant de vos cœurs en toute immunité
Ecoutez donc vos sens et suivez vos instincts
Vous avez en vos seins une puissance supérieure
Celle de donner vie et de l’alimenter
Et c’est cette énergie qu’ils viennent vous puiser
Utilisez-la donc à vos aspirations
Vous avez tant de force à supporter tout ça
Mettez-la au service de votre conviction
Et vous verrez, les hommes ne sont pas tous comme ça
Il y en a des nobles, et beaucoup plus qu’on croit
Mais nos réalités sont faites de ce qu’on voit
Regardez donc ailleurs et voyez qu’il existe
Des hommes au grand cœur et des femmes spécialistes
Ces humains marchent ensemble et ils rient aux éclats
Ils se tiennent par la main en marque de soutien
Ils savent être discrets quand une situation
Met l’alter à l’honneur de la conversation
Les humains sont égaux en valeurs et en droits
N’en doutez pas !
Et s’il est des grands hommes, vous les reconnaîtrez
Car leurs âmes rayonnent de gestes attentionnés
Ils assument les femmes, et en toute équité
Elles ne sont pas derrière, simplement à côté
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